Protection des mineurs sur internet : Quelles solutions ?



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Le choix des solutions de protection

Il existe de multiples systèmes pour protéger vos enfants des contenus explicites sur Internet, qu'ils soient pornographiques ou violents.
Et même si la philosophie de Chatintime est de ne pas présenter de contenu explicites (ou du moins pas plus que ce qu'ils pouraient voir à la télévision à 21h) il se peut que certains liens menent à des contenus fortement explicites.

Pour éviter ce genre de situation, nous vous proposons quelques solutions qui seront très efficaces :

  • Site labellisé RTA (Restricted To Adults) : Fonctionne sur la base du volontariat : le site internet s'inscrit en définissant qu'il n'est pas recommendaé pour les enfants. Si vous voyez ce logo, le site doit être interdit à la consultation pour vos enfants.
  • Cybersitter: C'est un boitier que vous installez entre l'ordinateur et la connexion internet et vous pourrez programmer exactement ce que vous enfant peut voir ou pas à quelles heures, etc.
  • Cyberpatrol : Un logiciel à installer sur votre ordinateur ou celui de votre enfant.
  • NetNanny : Un des logiciels phares du contrôle parental aux Etats Unis.

Laquelle choisir ?

Toutes ces solutions ont un fonctionnement distinct. A vous de choisir selon vos envies et surtout ce que vous êtes prêts à accepter comme conditions de surf et de vie privée.

Ce site est protégé

Ce site est protégé par le label DMCA contre le vol d'informations et de contenu : DMCA.com Protection Status

Ce que dit la Loi Française

Nous rappelons que selon la loi française :

  • « Le fait soit de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu'en soit le support un message à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger, soit de faire commerce d'un tel message. »[4]
    Cette infraction est punie de trois ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende lorsque ce message est susceptible d'être vu ou perçu par un mineur.
  • « Le fait, en vue de sa diffusion, de fixer, d'enregistrer ou de transmettre l'image ou la représentation d'un mineur lorsque cette image ou cette représentation présente un caractère pornographique. »[5]
    Ce fait est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende.
  • « Le fait d'offrir, de rendre disponible ou de diffuser une telle image ou représentation, par quelque moyen que ce soit, de l'importer ou de l'exporter, de la faire importer ou de la faire exporter. »[6]
    Ce fait est puni des mêmes peines que précédemment. Les peines sont portées à sept ans d'emprisonnement et à 100 000 euros d'amende lorsque les faits sont commis sur internet.
  • « Le fait de consulter habituellement un service de communication au public en ligne mettant à disposition une telle image ou représentation ou de détenir une telle image ou représentation par quelque moyen que ce soit. »
    Ce fait est puni de deux ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende[7].
  • « Le fait de provoquer au suicide d'autrui ».
    Cela est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende lorsque la provocation a été suivie du suicide ou d'une tentative de suicide[8].
  • « La propagande ou la publicité, quel qu'en soit le mode, en faveur de produits, d'objets ou de méthodes préconisés comme moyens de se donner la mort ».
    Ces agissements sont punis de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende[9].
  • Le « happy slapping », c’est-à-dire le fait de filmer une agression et de diffuser l’enregistrement (puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende)[10].
Source : Ministère de l'Education Nationale Française.